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Article des Nouvelles

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Plan climat air énergie - Les énergies fossiles encore trop présentes

Chauffage, transports, industrie, agriculture : quelles sont nos consommations énergétiques, notre niveau d'émissions de gaz à effet de serre, la part des énergies renouvelables ? Un état des lieux du territoire permet de mieux envisager les efforts et les gestes à mettre en place pour demain.


Habitat et transports : les secteurs qui consomment le plus
Le bâtiment est le premier secteur consommateur  à l’échelle du territoire avec plus de la moitié des  consommations (52 %). La moitié du parc résidentiel était considérée énergivore en 2015 (étiquettes diagnostic de performance énergétique supérieures ou égales à E). Les trois quarts des consommations sont dues aux maisons individuelles. Les transports représentent 31 % du bilan. Viennent ensuite l’industrie (12 %) et l’agriculture (7%). Cumulés, les secteurs du bâtiment et des transports représentent 83 % de la consommation d’énergie. Ainsi l’habitat et les transports s’imposent comme deux secteurs d’intervention prioritaires dans le cadre de la transition énergétique.

Une légère diminution des gaz à effet de serre (GES)
De manière logique, 70 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) sont dûs aux bâtiments et aux transports puisqu’elles sont étroitement liées aux consommations d'énergie combustibles. En 2015, le territoire de Lorient Agglomération a émis 4,5 teq*CO2/habitant alors que l’objectif 2050 est de 1 teq*CO2/habi- tant. Les émissions de gaz à effet de serre présentent  une légère diminution depuis 2008 (-5 %) du fait de  la diminution des consommations énergétiques. Le  troisième secteur émetteur est l’agriculture avec 21 % des émissions de gaz à effet de serre. Elles sont simlaires à celles du territoire national et beaucoup plus faibles qu'à l'échelle bretonne où elles atteignent 45 % du bilan régional.

Les énergies fossiles largement majoritaires
Sur l’agglomération de Lorient, 70 % des consommations énergétiques sont d’origine fossile (produits  pétroliers, gaz de réseau, gaz pétroliers liquéfiés) et 26 % d’origine électrique. La consommation d’énergies renouvelables, principalement bois, reste très minoritaire, de l’ordre de 4 %. Les consommations de produits pétroliers sont pour deux tiers liées aux  carburants pour le transport. 80 % des consomma- tions d’électricité concernent des usages résidentiels et tertiaires. La consommation d'électricité spécifique liée à de nouveaux usages a progressé de +  150  % en 20 ans. Les consommations d’énergie par les acteurs du territoire sont en légère baisse par rapport à 2008 : - 4 %. Cette évolution s’explique par une diminution des consommations dans le secteur résidentiel  (- 6 %), liée à l’augmentation des prix des énergies et à l’amélioration des performances énergétiques dans  l’habitat, puis par une légère diminution des consommations du secteur tertiaire (- 2 %).

Les ménages paient 2/3 de l’énergie
Un ménage du Pays de Lorient dépensait en moyenne 2 860  euros par an, en 2015, pour subvenir à ses esoins énergétiques se répartissant pour moitié  pour le logement et pour moitié les déplacements. Cette dépense est supérieure de 6 % à la moyenne nationale. Pour le logement, 11,5 % des ménages  de Lorient Agglomération étaient en précarité  énergétique en 2015 (plus de 10 % des ressources  financières consacrées à la facture énergétique). Ce taux moyen cache des disparités importantes sur le territoire. Les tarifs des énergies pour les ménages  sont supérieurs à ceux des grands consommateurs : alors que les ménages sont responsables de 57 % des consommations du territoire, ils supportent 66 % des dépenses.
 

OBJECTIFS 2050 :

  • 4 x moins de gaz à effet de serre
  • 3, 5 x plus d'énergies renouvelables
  • 10 % des déplacements à vélo


Source : AudéLor, Observatoire Énergie - climat *tonne équivalent


Quid de la pollution ?

Un air de bonne qualité
L ’indice de qualité de l’air (Atmo) est «  très bon  » à « bon » l’essentiel du temps.  Au fil des ans, la qualité de l’air s’améliore. Le nombre de journées annuelles avec un indice compris entre 1 et 4 (« bon » à « très bon ») est en progression. Parallèlement, le nombre de journées avec un indice qualifié de « très mauvais »  à « mauvais » a diminué, passant de 15 en 2012 à 2 en 2015 et 1 en 2016.

Des pics de pollution relativement rares
E ntre  2010 et 2015, le seuil de recommandation et d’information n’a été dépassé qu’une seule fois pour le dioxyde d’azote (NO2). Des épisodes de pollution aux particules (PM10) se produisent en revanche chaque année, principalement en période hivernale. Ainsi, en 2016, le Morbihan a été concerné par 7 jours d’épisode de pollution dont 5 jours de dépassement du seuil d’information et 2 jours de dépassement du seuil d’alerte.

Émissions polluantes  : une amorce de baisse
Les émissions par habitant sur le territoire de Lorient Agglomération sont toutes inférieures à celles de la Bretagne et de la France. On constate par ailleurs une diminution d’émission pour tous les polluants au fil du temps, excepté pour l’ammoniac (NH3). L’amélioration des performances des véhicules et des modes de chauffage l’explique en grande partie.
 


E Brezhoneg

Ar steuñv evit an hin, al lezenn a-zivout cheñchamant an doare  energiezh evit ar c’hresk glas, an Agenda 21... Meur a dra a vez  graet evit klask lakat un harz da heuliadoù tommadur an hin. Emañ an  Oriant Tolpad-kêrioù é sevel, e kenlabour gant ar gevelerion prevez ha  publik, ur Steuñv hin, aer, energiezh an tiriad (SHAET) hag a lak ar palioù da dizhout hag ar fesonioù da zonet a-benn anezhe. Ul labour  bras eo : boulc’hiñ ul lañs a-stroll hag a c’heller muzuliiñ evit digreskiñ  an dilaoskadurioù gazoù o efed ti-gwer (GET) ha reishaat ar c’horn-bro  diouzh efedoù ar cheñchamant hin. Ar SHAET, a engouestl ar strollegezh e-pad 6 vlez, zo ur mod labour lec’hel a dalv da gas da benn  ar palioù laket gant renerien ar vro evit ar cheñchamant hin, e darempred gant binvioù steuñviñ arall, evel ar BEKT (Brastres evit  kenstagded an tiriad).

 

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